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octobre 2011 – Echos Vincentiens

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Mois : octobre 2011

A noter ce Vendredi 18 novembre 2011!

A noter ce Vendredi 18 novembre 2011!

Le Conseil Régional de Bruxelles vous convie à un concert placé sous le Haut Patronage de sa Majesté la Reine

Ce concert est organisé au profit des centres et logements sociaux de la Société de Saint-Vincent de Paul pour la région de Bruxelles-Capitale.

L’Ensemble “Ad Libitum”

(Pascal Simon – flûte traversière, Dominique Lardin – violon et alto, Corinna Lardin – violoncelle et Laurence Mekhitarian – piano)

interprètera

la sonate en trio bwv 1079 de Jean Sébastien Bach,

deux trios pour flûte, violon et violoncelle de Joseph Haydn,

le duo pour flûte et violoncelle de Heitor Villa-Lobos,

les « Märchenbilder » pour alto et piano de Robert Schumann

et le trio pour flûte, violoncelle et piano de Carl Maria von Weber.

Informations pratiques:

date: 18 noc 2011  à 20h.

lieu: Eglise Saint-Marc, avenue Defré 1180 Uccle

prix unique des places: 15eur

compte bancaire: BE45 3100 8431 2789 du SSVP Conseil Régional de Bruxelles, 45 avenue Rogier, 1030 Bruxelles

informations complémentaires: 02 243 16 10 ou 243 16 17

PROPOSITION DE RÉSOLUTION

PROPOSITION DE RÉSOLUTION

visant à la valorisation des invendus alimentaires et à la lutte contre le gaspillage etl’accumulation des déchets.


En publiant ci-dessous la proposition de résolution de MM. de Lamotte, Prévot et Di Antonio nous souhaitons attirer l’attention sur ce problème plus que d’actualité au moment où la précarité et la malnutrition prennent de plus en plus d’ampleur


Proposition de Résolution déposée par MM. de Lamotte, Prévot et Di Antonio.

Le Parlement wallon,

Considérant que la production responsable et la consommation responsable doivent être encouragées et valorisées par les pouvoirs publics; considérant que dans notre société, le gaspillage alimentaire est inacceptable;

Considérant que ce gaspillage alimentaire est d’autant plus incompréhensible que de nombreux produits consommables sont jetés à la poubelle alors que de nombreuses personnes ne savent pas se nourrir correctement;

Considérant que le gaspillage alimentaire a des impacts non négligeables sur l’environnement vu la quantité de déchets qu’il occasionne et dont la destruction doit être assurée à charge des producteurs, distributeurs et des consommateurs;

Considérant ce gaspillage alimentaire se retrouve sur toutes les étapes de la chaîne alimentaire, de la production à la consommation des ménages;

Considérant que les distributeurs participent à ce gaspillage en jetant leurs invendus alors que certains produits sont consommables mais ne répondent plus aux standards commerciaux;

Considérant qu’il est nécessaire de lutter contre ce gaspillage et de permettre à chacun de se nourrir en quantité et en qualité;

Considérant que de nombreuses associations philanthropiques sont actives dans l’aide alimentaire aux plus démunis telles les banques alimentaires, les restos du coeur, les groupement associatifs de quartier tel Saint Vincent de Paul … ainsi que les CPAS;

Considérant les besoins accrus de ces associations;

Considérant que cette valorisation des invendus aurait un impact non négligeable pour les distributeurs, en diminuant leur quantité de déchets, en valorisant leur image, leur marque et permettrait surtout aux personnes les plus démunies de s’alimenter en quantité et en qualité;

Considérant qu’il faut mettre en place des outils permettant aux associations et aux distributeurs de se rencontrer afin de créer un don structurel au profit de ces premières;

Considérant que cette collaboration présuppose un échange d’informations adéquat entre les distributeurs et les associations;

Considérant que la méconnaissance des besoins et contraintes respectives de chacun empêchent une collaboration fructueuse;

Considérant que cette information peut circuler via divers média, que ce soit via le papier ou le web;

Considérant qu’un site web collaboratif permettrait de diffuser de l’information, de faire connaître les associations actives dans un lieu géographique donné, de créer des « bourses aux dons », et ainsi de susciter des collaborations;

Considérant, qu’outre la nécessaire collaboration entre les protagonistes, il faut créer une charte, un code de conduite, un document permettant d’encadrer la redistribution effective des invendus;

Considérant en effet, qu’afin que la redistribution vers ces réseaux soit effective et optimale, il est nécessaire de l’organiser, de lister les obligations de chacun, à défaut les uns et les autres pourraient se décourager.

Demande au Gouvernement wallon:

d’aider à la création d’espaces d’informations et de collaboration entre les distributeurs et les associations oeuvrant dans l’aide alimentaire;

d’aider à la création d’un site web collaboratif entre les banques alimentaires et les distributeurs, ce site doit non seulement rendre visible le travail des différents acteurs mais surtout permettre aux associations et aux distributeurs de se rencontrer afin de pouvoir créer un réseau de distribution des denrées alimentaires invendues via une « bourse aux dons »; ce site mettra également en avant les initiatives existantes et les bonnes pratiques créées entre les distributeurs et les associations;

d’effectuer un recensement des lieux de distribution et des associations distributrices et de rendre accessible via ce site ou via un autre média aux distributeurs;

de créer une charte en collaboration dans les distributeurs et les associations reprenant les modalités de la redistribution, tout en veillant à ce que les règlements et législations qui relèvent de la compétence du Gouvernement wallon n’empêchent pas la mise en place d’un tel système;

de créer un groupe de travail comprenant les distributeurs et les associations ainsi que les administrations wallonnes concernées, ce groupe de travail procèdera à une évaluation annuelle des pratiques existantes, mènera une reflexion afin d’optimiser la redistribution;

de créer au sein de l’administration wallonne une Task Force chargée de mettre en oeuvre le contenu de cette résolution afin de mettre pratiquement en oeuvre les axes d’action;

de sensibiliser la Région de Bruxelles-Capitale et la Flandre à cette problématique, et de développer, en ce domaine, une collaboration avec les deux autres Régions, étant donné que les chaînes de distributions et les chaînes alimentaires couvrent l’ensemble du territoire.

Aide aux pauvres: les Etats doivent assurer le maintien du programme européen

Aide aux pauvres: les Etats doivent assurer le maintien du programme européen

A la dernière réunion des ministres européens de l’Agriculture, six Etats, parmi lesquels l’Allemagne et le Royaume-Uni, s’étaient opposés à la poursuite en l’état du programme, estimant qu’il relevait de la politique sociale des Etats et non du budget européen.

Le président de la Commission européenne José Manuel Barroso a appelé mercredi les 27 Etats européens à s’entendre pour assurer le maintien du programme européen d’aide aux pauvres, menacé dès l’an prochain d’une réduction drastique faute d’accord.

« Actuellement, nous avons besoin d’agir pour aider les 80 millions d’Européens menacés de pauvreté. Cela signifie que le Conseil (où siègent les 27 Etats de l’UE) doit finalement approuver notre proposition pour maintenir le programme de délivrance d’aide alimentaire aux personnes les plus démunies », a souligné M. Barroso lors d’un discours devant les députés européens à Strasbourg.

Il a également « remercié » les eurodéputés « pour le soutien politique » qu’ils ont déjà apporté en juillet à la proposition de la Commission européenne.

Les élus européens ont à nouveau unanimement condamné mercredi les gouvernements responsables du blocage, les appelant à « revenir à la raison ». « Quand il s’agit de sauver les banques, le Conseil sait trouver les solutions, quand il s’agit des banques alimentaires il n’y a plus personne ! », s’est insurgée la française Karima Delli (Verts).

Le Programme européen d’aide aux plus démunis (PEAD) avait été lancé en 1987 sous l’impulsion du président de la Commission européenne de l’époque, Jacques Delors, à la suite de l’appel du fondateur des « Restos du Coeur », l’humoriste français Coluche, en utilisant les excédents agricoles européens.

Mais ce programme, qui bénéficie à quelque 18 millions de personnes, risque de passer de 480 millions d’euros cette année à 113,5 millions d’euros en 2012, du fait d’un arrêt de la Cour européenne de justice. La Cour a jugé que ce programme avait été dénaturé au fil des ans, car les excédents agricoles qui l’alimentaient ont pratiquement disparu, au point d’être supplantés ces dernières années par des achats massifs de nourriture, financés par la Politique agricole commune (PAC).

A la dernière réunion des ministres européens de l’Agriculture, six Etats, parmi lesquels l’Allemagne et le Royaume-Uni, s’étaient opposés à la poursuite en l’état du programme, estimant qu’il relevait de la politique sociale des Etats et non du budget européen.

Les tractations se poursuivent désormais en coulisses pour convaincre au moins un des Etats réfractaires (la République tchèque, la Suède, le Danemark et les Pays-Bas en font aussi partie) de changer d’avis, et faire ainsi voler en éclats cette minorité de blocage.

« Il est déplorable qu’au moment où, avec la crise, le nombre de personnes qui ont besoin de ce programme augmente, la sensibilité sociale et la solidarité soient en régression chez certains hommes politiques », a regretté mercredi au Parlement le ministre de l’Agriculture polonais Marek Sawicki, dont le pays assure actuellement la présidence de l’UE.

« Il n’y a aucune contre-indication budgétaire ou légale pour que le programme actuel puisse être poursuivi », a-t-il martelé, rappelant que 500 millions d’euros y ont été affectés dans le budget communautaire, et que des propositions techniques ont été mises sur la table pour surmonter l’obstacle légal

source: afp