Archives de
Catégorie : Indicateurs sociaux

Information générale sur l’aide alimentaire les 19 et 28 mars

Information générale sur l’aide alimentaire les 19 et 28 mars

La Concertation Aide Alimentaire organise un « cycle d’information générale sur l’aide alimentaire » les 19 et 28 mars de 9h à 16h pour les nouveaux travailleurs et/ou bénévoles du secteur de l’aide alimentaire.

Pour le programme, DépliantInfo

et pour le bulletin d’inscription,Inscription

 

 Pour toute information supplémentaire,

surtout n’hésitez pas à nous contacter au 02/223 37 74

Brigitte Grisar

Coordinatrice Form’action-Communication

Print Friendly, PDF & Email
18 millions d’Européens en grande précarité ont un besoin criant de l’aide alimentaire européenne.

18 millions d’Européens en grande précarité ont un besoin criant de l’aide alimentaire européenne.

 

Le Secours populaire a organisé à cette fin un « Airfood » géant, Place du Luxembourg, à Bruxelles, ce 21 novembre 2012 à 13hr.

Ils ont dressé tables, chaises, assiettes, couverts et se sont attablés pour un repas « Airfood », c’est-à-dire sans nourriture.

L’objectif : alerter les Chefs d’Etat européens qui se réunissent les 22 et 23 novembre pour décider de l’avenir de l’aide alimentaire européenne.

 

« Dans 1 an, 18 millions d’Européens ne feront pas semblant. »

« Dites OUI au maintien de l’aide européenne alimentaire. »

 

Pour sauver sa reconduction, nous avons besoin de vous !

Vous aussi, réagissez, envoyez un courriel à: contact@vincentdepaul.be avec le texte ci-dessous.

 

Le programme européen d’aide aux plus démunis (PEAD) doit être amputé de 400 millions d’euros (75% de son montant) en 2012. Je réagis contre cet état de fait intolérable: j’écris. Ma parole est essentielle, elle sera transmise aux décideurs européens et au grand public.

« signé de votre nom »

Print Friendly, PDF & Email
PROPOSITION DE RÉSOLUTION

PROPOSITION DE RÉSOLUTION

visant à la valorisation des invendus alimentaires et à la lutte contre le gaspillage etl’accumulation des déchets.


En publiant ci-dessous la proposition de résolution de MM. de Lamotte, Prévot et Di Antonio nous souhaitons attirer l’attention sur ce problème plus que d’actualité au moment où la précarité et la malnutrition prennent de plus en plus d’ampleur


Proposition de Résolution déposée par MM. de Lamotte, Prévot et Di Antonio.

Le Parlement wallon,

Considérant que la production responsable et la consommation responsable doivent être encouragées et valorisées par les pouvoirs publics; considérant que dans notre société, le gaspillage alimentaire est inacceptable;

Considérant que ce gaspillage alimentaire est d’autant plus incompréhensible que de nombreux produits consommables sont jetés à la poubelle alors que de nombreuses personnes ne savent pas se nourrir correctement;

Considérant que le gaspillage alimentaire a des impacts non négligeables sur l’environnement vu la quantité de déchets qu’il occasionne et dont la destruction doit être assurée à charge des producteurs, distributeurs et des consommateurs;

Considérant ce gaspillage alimentaire se retrouve sur toutes les étapes de la chaîne alimentaire, de la production à la consommation des ménages;

Considérant que les distributeurs participent à ce gaspillage en jetant leurs invendus alors que certains produits sont consommables mais ne répondent plus aux standards commerciaux;

Considérant qu’il est nécessaire de lutter contre ce gaspillage et de permettre à chacun de se nourrir en quantité et en qualité;

Considérant que de nombreuses associations philanthropiques sont actives dans l’aide alimentaire aux plus démunis telles les banques alimentaires, les restos du coeur, les groupement associatifs de quartier tel Saint Vincent de Paul … ainsi que les CPAS;

Considérant les besoins accrus de ces associations;

Considérant que cette valorisation des invendus aurait un impact non négligeable pour les distributeurs, en diminuant leur quantité de déchets, en valorisant leur image, leur marque et permettrait surtout aux personnes les plus démunies de s’alimenter en quantité et en qualité;

Considérant qu’il faut mettre en place des outils permettant aux associations et aux distributeurs de se rencontrer afin de créer un don structurel au profit de ces premières;

Considérant que cette collaboration présuppose un échange d’informations adéquat entre les distributeurs et les associations;

Considérant que la méconnaissance des besoins et contraintes respectives de chacun empêchent une collaboration fructueuse;

Considérant que cette information peut circuler via divers média, que ce soit via le papier ou le web;

Considérant qu’un site web collaboratif permettrait de diffuser de l’information, de faire connaître les associations actives dans un lieu géographique donné, de créer des « bourses aux dons », et ainsi de susciter des collaborations;

Considérant, qu’outre la nécessaire collaboration entre les protagonistes, il faut créer une charte, un code de conduite, un document permettant d’encadrer la redistribution effective des invendus;

Considérant en effet, qu’afin que la redistribution vers ces réseaux soit effective et optimale, il est nécessaire de l’organiser, de lister les obligations de chacun, à défaut les uns et les autres pourraient se décourager.

Demande au Gouvernement wallon:

d’aider à la création d’espaces d’informations et de collaboration entre les distributeurs et les associations oeuvrant dans l’aide alimentaire;

d’aider à la création d’un site web collaboratif entre les banques alimentaires et les distributeurs, ce site doit non seulement rendre visible le travail des différents acteurs mais surtout permettre aux associations et aux distributeurs de se rencontrer afin de pouvoir créer un réseau de distribution des denrées alimentaires invendues via une « bourse aux dons »; ce site mettra également en avant les initiatives existantes et les bonnes pratiques créées entre les distributeurs et les associations;

d’effectuer un recensement des lieux de distribution et des associations distributrices et de rendre accessible via ce site ou via un autre média aux distributeurs;

de créer une charte en collaboration dans les distributeurs et les associations reprenant les modalités de la redistribution, tout en veillant à ce que les règlements et législations qui relèvent de la compétence du Gouvernement wallon n’empêchent pas la mise en place d’un tel système;

de créer un groupe de travail comprenant les distributeurs et les associations ainsi que les administrations wallonnes concernées, ce groupe de travail procèdera à une évaluation annuelle des pratiques existantes, mènera une reflexion afin d’optimiser la redistribution;

de créer au sein de l’administration wallonne une Task Force chargée de mettre en oeuvre le contenu de cette résolution afin de mettre pratiquement en oeuvre les axes d’action;

de sensibiliser la Région de Bruxelles-Capitale et la Flandre à cette problématique, et de développer, en ce domaine, une collaboration avec les deux autres Régions, étant donné que les chaînes de distributions et les chaînes alimentaires couvrent l’ensemble du territoire.

Print Friendly, PDF & Email
Aide aux pauvres: les Etats doivent assurer le maintien du programme européen

Aide aux pauvres: les Etats doivent assurer le maintien du programme européen

A la dernière réunion des ministres européens de l’Agriculture, six Etats, parmi lesquels l’Allemagne et le Royaume-Uni, s’étaient opposés à la poursuite en l’état du programme, estimant qu’il relevait de la politique sociale des Etats et non du budget européen.

Le président de la Commission européenne José Manuel Barroso a appelé mercredi les 27 Etats européens à s’entendre pour assurer le maintien du programme européen d’aide aux pauvres, menacé dès l’an prochain d’une réduction drastique faute d’accord.

« Actuellement, nous avons besoin d’agir pour aider les 80 millions d’Européens menacés de pauvreté. Cela signifie que le Conseil (où siègent les 27 Etats de l’UE) doit finalement approuver notre proposition pour maintenir le programme de délivrance d’aide alimentaire aux personnes les plus démunies », a souligné M. Barroso lors d’un discours devant les députés européens à Strasbourg.

Il a également « remercié » les eurodéputés « pour le soutien politique » qu’ils ont déjà apporté en juillet à la proposition de la Commission européenne.

Les élus européens ont à nouveau unanimement condamné mercredi les gouvernements responsables du blocage, les appelant à « revenir à la raison ». « Quand il s’agit de sauver les banques, le Conseil sait trouver les solutions, quand il s’agit des banques alimentaires il n’y a plus personne ! », s’est insurgée la française Karima Delli (Verts).

Le Programme européen d’aide aux plus démunis (PEAD) avait été lancé en 1987 sous l’impulsion du président de la Commission européenne de l’époque, Jacques Delors, à la suite de l’appel du fondateur des « Restos du Coeur », l’humoriste français Coluche, en utilisant les excédents agricoles européens.

Mais ce programme, qui bénéficie à quelque 18 millions de personnes, risque de passer de 480 millions d’euros cette année à 113,5 millions d’euros en 2012, du fait d’un arrêt de la Cour européenne de justice. La Cour a jugé que ce programme avait été dénaturé au fil des ans, car les excédents agricoles qui l’alimentaient ont pratiquement disparu, au point d’être supplantés ces dernières années par des achats massifs de nourriture, financés par la Politique agricole commune (PAC).

A la dernière réunion des ministres européens de l’Agriculture, six Etats, parmi lesquels l’Allemagne et le Royaume-Uni, s’étaient opposés à la poursuite en l’état du programme, estimant qu’il relevait de la politique sociale des Etats et non du budget européen.

Les tractations se poursuivent désormais en coulisses pour convaincre au moins un des Etats réfractaires (la République tchèque, la Suède, le Danemark et les Pays-Bas en font aussi partie) de changer d’avis, et faire ainsi voler en éclats cette minorité de blocage.

« Il est déplorable qu’au moment où, avec la crise, le nombre de personnes qui ont besoin de ce programme augmente, la sensibilité sociale et la solidarité soient en régression chez certains hommes politiques », a regretté mercredi au Parlement le ministre de l’Agriculture polonais Marek Sawicki, dont le pays assure actuellement la présidence de l’UE.

« Il n’y a aucune contre-indication budgétaire ou légale pour que le programme actuel puisse être poursuivi », a-t-il martelé, rappelant que 500 millions d’euros y ont été affectés dans le budget communautaire, et que des propositions techniques ont été mises sur la table pour surmonter l’obstacle légal

source: afp

Print Friendly, PDF & Email
Rappel en matière d’allocation de chauffage

Rappel en matière d’allocation de chauffage

Depuis le 1er mars 2010, les demandes introduites pour pouvoir bénéficier d’une allocation de chauffage sont soumises aux seuils d’accès suivants:

le montant annuel brut imposable du ménage ne peut pas être supérieur à 15.063,45 euros. Ce montant peut toutefois être majoré de  2.788,65 euros par personne à charge.

Print Friendly, PDF & Email
Gaz et électricité : quand risque-t-on une coupure ?

Gaz et électricité : quand risque-t-on une coupure ?

Les marchés wallons de l’électricité et du gaz ont été libéralisés il y a plus de trois ans.  Afin de garantir une protection adéquate aux personnes vulnérables, les autorités fédérales et wallonnes ont imposé aux acteurs de terrain le respect d’obligations dites de service public.

Dans le cas d’une facture impayée, et avant d’en arriver à la solution extrême d’une coupure d’électricité ou de gaz, les fournisseurs d’énergie et les gestionnaires de réseau de distribution (intercommunales ou régies) doivent respecter quelques mesures qui traduisent les préoccupations sociales d’accès à l’énergie pour tous.

Première mesure : le tarif social

Certaines personnes peuvent se voir attribuer le statut de « client protégé » et prétendre alors au tarif social, systématiquement plus bas que n’importe quelle offre commerciale.

Le gouvernement fédéral a fixé des critères déterminant le statut de client protégé.  On retrouve, notamment, les bénéficiaires du revenu d’intégration sociale.  Dans tous les cas, le client protégé « fédéral » bénéficie du tarif social quel que soit son fournisseur ou son gestionnaire de réseau de distribution (GRD).  En complément des critères fédéraux, la Région wallonne a ajouté d’autres catégories, par exemple les personnes en médiation de dettes ou en règlement collectif de dettes (1).  Attention, les clients protégés régionaux bénéficient du tarif social seulement s’ils demandent à être fournis en énergie par leur GRD (1).

Deuxième mesure : le compteur à budget

Lorsque qu’un client est déclaré en défaut de paiement, une procédure de placement d’un compteur à budget peut être activée.  Il s’agit d’un appareil qui s’emboîte sur le compteur d’électricité ou de gaz et permet de payer ses consommations préalablement au moyen d’une carte à puce (un peu comme les cartes pré-payées de GSM).  Avant de déclarer un client en défaut de paiement, le fournisseur doit respecter une procédure spécifique.  A l’échéance de la facture, il envoie un rappel mentionnant, notamment, la nouvelle date d’échéance (qui ne peut être inférieure à 10 jours) ainsi que la possibilité de faire appel au CPAS ou au médiateur de dettes.  Si le client ne répond pas ou n’acquitte pas le montant de la facture, le fournisseur envoie une mise en demeure.  Celle-ci précise que s’il ne réagit pas dans les 15 jours, il sera déclaré en défaut de paiement et un compteur à budget sera placé d’office.

Troisième mesure : le limiteur de puissance (électrique)

Si le client en défaut de paiement refuse le placement d’un compteur à budget, le fournisseur a le droit d’interrompre la fourniture en électricité jusqu’au placement du compteur.  Il s’agit de l’auto-coupure d’électricité.  Dans ce cas, les frais de suspension et de rétablissement de la ligne sont à charge du client.  Attention : cette procédure peut être interrompue à tout moment en cas d’accord entre les parties sur le paiement de la dette.

Néanmoins, si le client bénéficie du statut de client protégé, il a droit à une protection supplémentaire afin d’éviter ces auto-coupures.  Le placement du compteur à budget sera couplé d’un limiteur de puissance de 10 ampères (2200 watts), ce qui lui permettra de continuer à bénéficier de l’électricité, même si les cartes de rechargement sont épuisées.  Au bout de six mois, si le client n’a toujours pas acquitté le montant des factures impayées, il est déclaré en défaut récurrent de paiement.  A ce stade et après avoir envoyé un nouveau rappel et une mise en demeure par recommandé, le GRD peut introduire une demande motivée auprès de la Commission locale pour l’Energie (CLE) en vue de couper l’électricité pour cause de mauvaise volonté manifeste (2).  Cette Commission peut décider de retirer le limiteur de puissance, sauf pendant la période hivernale, soit du 1er novembre au 15 mars.  Le client sera donc bien obligé de payer avant de consommer.

Quant au gaz, vu l’impossibilité technique d’un limiteur de puissance, des cartes d’alimentation peuvent être octroyées pour permettre au client de recharger son compteur à budget, même pendant la période hivernale.

Et à Bruxelles ?

Les différences avec la Région Wallonne sont nombreuses.  Il est impossible d’en dresser ici l’inventaire complet.  Il faut toutefois retenir que le recours au compteur à budget n’est pas prévu et que le limiteur de puissance (6 ampères) est uniquement installé à l’issue d’une procédure de rappel et de mise en demeure.  Autre différence sensible : aucune coupure de gaz ou d’électricité ne peut intervenir sans le respect des procédures fixées dans les ordonnances et sans que la rupture du contrait n’ait été préalablement prononcée par le Juge de Paix (3).

Dans la pratique, il semble que peu de ménages profitent réellement de ces protections supplémentaires (tant à Bruxelles qu’en Wallonie), soit parce que les démarches pour obtenir le statut de client protégé ne sont pas accomplies, soit parce que les GRD ne respectent pas leurs obligations, par exemple celle de saisir la CLE au moment opportun.

(1) La liste des catégories pouvant prétendre au statut de client protégé est consultable sur le site de la CWAPE : www.cwape.be

(2) La Commission locale pour l’énergie existe dans chaque commune.  Elle est composée d’un représentant du Conseil de l’action sociale (CPAS), d’un représentant du GRD et de deux assistants sociaux.

(3) Pour en savoir davantage, rendez-vous sur le site du régulateur bruxellois : www.brugel.be

Print Friendly, PDF & Email
Diminuer ses frais en soins de santé, c’est possible !

Diminuer ses frais en soins de santé, c’est possible !

Le dossier médical global

Qu’est-ce que c’est ?

Le dossier médical global (DMG) vous permet de centraliser vos données médicales auprès de votre médecin traitant.

Comment faire pour ouvrir un dossier médical global ?

Lors d’une prochaine consultation chez votre médecin généraliste, demandez-lui de vous ouvrir un dossier médical global.  Vous payerez un montant de 27,76 euros pour l’ouverture de ce dossier.  Le médecin le précisera sur votre attestation de soins et vous obtiendrez un remboursement intégral de cette somme lors de la présentation de cette attestation de soins auprès de votre mutualité.

Avantages financiers

Vous bénéficierez d’un remboursement plus important lors de consultations chez ce médecin ainsi qu’auprès des généralistes qui ont accès à votre dossier.

Si vous êtes âgés de plus de 75 ans ou si vous êtes malade chronique, un remboursement supplémentaire est également octroyé lors de visite à domicile.

Echelonnement ou réduction de la quote-part personnelle

Depuis le 1er février 2007, les patients qui consultent un médecin spécialiste après y avoir été envoyés par un médecin généraliste, bénéficient d’une réduction de leur quote-part personnelle.  La quote-part personnelle s’élève à 5 euros pour les assurés ordinaires et à 2 euros pour les bénéficiaires de l’intervention majorée (BIM).

Quelles sont les conditions pour bénéficier de la réduction de la quote-part personnelle ?

Le patient doit avoir un dossier médical global (DMG).  Le médecin généraliste qui adresse le patient chez un spécialiste ne doit pas obligatoirement être le gestionnaire du DMG.

Le patient doit être adressé à un des spécialistes suivants :

– cardiologue

– dermatologue

– endocrinologue

– gastro-entérologue

– gériatre

– gynécologue

– neurologue

– neuropsychiatre

– ophtalmologue

– ORL

– pédiatre

– pneumologue

– psychiatre

– rhumatologue

– spécialiste en médecine interne

– stomatologue

– urologue

La réduction de la quote-part personnelle s’applique une fois par année civile et par spécialiste.  Si le patient consulte plusieurs fois pour la même spécialité, la réduction est appliquée pour la première consultation présentée pour remboursement à la mutualité.  La réduction de la quote-part personnelle n’est pas d’application si l’attestation de soins relative à la consultation est introduite via le régime du tiers payant.

Comment obtenir le remboursement ?

– Le médecin généraliste remet au patient un « document d’envoi vers un spécialiste » sur lequel il mentionne la spécialité.

– Le patient doit ensuite présenter ce « document envoi » au médecin spécialiste.  Le patient doit enfin remettre l’attestation de soins délivrée par le médecin spécialiste ainsi que le « document envoi » à la mutualité.

Print Friendly, PDF & Email